Carmeleon : on the road again

Encore peu développé sur le territoire français, le métier de carrossier-peintre en mobilité a tout d’un atelier traditionnel. Seule différence : c’est lui qui vient à vous pour réparer pare-chocs, bosses et autres griffures. Un concept qui séduit de plus en plus de professionnels à l’heure où les temps de détention s’allongent chez les loueurs et dans les flottes et où le VO est devenu vital dans les concessions. Immersion chez Carmeleon.

C’est à quelques encablures de l’aéroport de Bordeaux, sous un soleil de plomb, que nous retrouvons Grégoire Mayeur, technicien Carmeleon pour la Gironde depuis 5 ans. Carrossier-peintre par passion, le jeune homme avait l’habitude, avant, de travailler dans un atelier classique. Désormais, son métier, il l’exerce directement chez ses clients, dans un « laboratoire roulant » d’à peine 3m2. Son activité, elle, se répartie à 95 % auprès des professionnels (loueurs, services VO de concessions ou encore flottes d’entreprises) et à 5 % auprès des particuliers. 

Ce jour-là, à Mérignac, Grégoire s’apprête à débuter sa journée sur le parking de l’un de ses clients réguliers. Sa mission du jour : remettre en état les carrosseries de 3 véhicules de loueur qui, tous, ont eu quelques avaries sur leurs pare-chocs. Afin d’éviter les pertes de temps, les journées de Grégoire sont hyper organisées : « Mes semaines sont rythmées par ma présence chez mes clients habituels chez lesquels j’ai généralement plusieurs véhicules à réparer et le vendredi, je réserve la journée pour les rendez-vous en one shot. L’idée est de rester toute la journée dans la même zone géographique car en plus des temps de route, il faut compter 30 minutes de temps d’installation du matériel », explique-t-il.

 

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